06 avril 2016

Etre blessé en Crimée, ce n'est pas une sinécure

A la guerre, il y a les batailles, les combats au corps à corps, les morts et les blessés............. c'est la règle. Mais qu'arrive-t-il aux blessés ? La plupart des blessés et des amputés sont transportés sur cacolets ou litières, le jour même, ou le lendemain de la blessure. Ils quittent l'ambulance qui leur a donné les premiers soins pour être dirigés vers l'ambulance de la plage, à Kamiesch où il ne font que passer, un jour, deux jours..... jusqu'à six jours d'attente pour être évacué sur les hôpitaux de Constantinople.... [Lire la suite]

14 mai 2012

Attention aux idées préconçues

Je suis tombée sur le  parcours difficile durant la guerre de Crimée, d'un petit gars de la Corrèze, Antoine Perrier, soldat au 7e d'infanterie. Atteint du scorbut en décembre 1855, il est envoyé à l'ambulance de la 1ere division au 2e corps d'armée le 26 janvier 1856 (quand même près d'un mois après le diagnostic !!!). Pour cela, il est transporté dans un cacolet (c'est un panier à dossier, placé sur un mulet ou chameau et servant à transporter les malades ou les blessés), par un temps très froid, si froid que ses pieds ont... [Lire la suite]