05 octobre 2019

Coup de pied fratricide

La famille est une chose infiniment précieuse. Mais il est un adage qui résonne vrai dans beaucoup d'entre elles : on ne choisit pas sa famille. Le fait de naître d'un même père et d'une même mère, n'est pas la garantie d'une fratrie homogène et aimante, sans nuage ni désaccord. Les bagarres sont nombreuses, peut-être plus entre les garçons (et encore !!). Disons qu'avec les garçons, les paroles finissent souvent en pugilat physique. Mais c'est la règle non écrite d'une fratrie bien constituée. Il en est de même des couples non ?... [Lire la suite]
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30 septembre 2019

Du rififi rue foulerie

Une scène peu banal s'est déroulée le 9 mai 1846, dans les rues de Blois, à 9 h 30 du soir. Un curé en soutane courait dans la ville poursuivi par un homme hurlant "au voleur". Gabriel Gédon, curé à Neuvy, était poursuivi dans la rue foulerie par Adam Thibault, marchand à Bracieux. C'est ce dernier qui hurlait de toutes ses forces "Au voleur", en courant après l'écclésiastique. Une telle scène scandaleuse a forcément alerté la police qui, pour simplifier les choses, a appréhendé les deux hommes et les a conduits au bureau de... [Lire la suite]
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29 septembre 2019

Le temps de la réflexion

Jacques Coupechou a vingt-deux ans lorsqu'il épouse Marie Anne Pasquier, dix-sept ans, le 7 janvier 1778, à Fougères-sur-Bièvre. Cinq années passent, sans qu'une naissance vienne égayer leur foyer, jusqu'au 7 août 1783. Ce jour-là naît le petit Jacques Gilles. Le bonheur est de courte durée. Trois jours plus tard, la mort emporte la mère et l'enfant. Jacques reste seul. Était-il un veuf inconsolable ou un veuf coureur de jupons ? Impossible à savoir, mais il va attendre six ans avant de se remarier. Le 27 novembre 1787, Jacques... [Lire la suite]
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21 septembre 2019

Il est toujours pendu et on attend votre arrivée pour le dépendre

"Il est toujours pendu et on attend votre arrivée pour le dépendre" : C'est par ces mots que le garde-champêtre de Nouan-le-Fuzelier, Denis Coquis, finit son compte rendu verbal fait au brigadier Paul Chat et à Léopold Duplan, gendarme à cheval, à la gendarmerie de Lamotte-Beuvron. Il est 13h30, le 17 avril 1892. Un étranger au pays vient d'être découvert pendu à un sapin, sur le bord de la route nationale n°20, entre Mont-Evray et Remardan. Aussitôt, le juge de paix se rend sur les lieux, emmenant avec lui le docteur Hervé. ... [Lire la suite]
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18 septembre 2019

Abandonnés de tous

Il y a la loi, qui prend soin de tous, et surtout des plus vulnérables, les enfants. Et il y a la réalité, souvent cruelle, qui ne tient pas compte de la loi. C'est le triste constat que je peux faire à la lecture de ce qui suit. Le 24 février 1847, alors qu’il passe dans la rue du Palais, à Blois, Jean François Raulet, maréchal des logis de gendarmerie, en uniforme, rencontre un petit garçon et une petite fille. Ils ont à peu près dix ans chacun et semblent mendier. Alors qu’il leur demande qui ils sont, les deux enfants lui... [Lire la suite]
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17 septembre 2019

Si la mort est certaine, sa raison diffère : Louis Alphonse Lacroix

Mourir en exerçant son métier, c'est un risque que beaucoup prennent : parce que le métier est dangereux, parce qu'il manipule des produits ou des machines dangereuses. Mais mourir en exerçant son métier, d'une cause qui n'a rien à voir avec, c'est le triste sort dévolu à Louis Alphonse Lacroix. Louis Alphonse est né à Saint-Hilaire-la-Gravelle, en 1857, fils de Pierre Odon Lacroix, scieur de long, et de Catherine Gillot. Il épouse, dans la même commune, en 1883, Amélie Adèle Guillois. Louis Alphonse exerce le même métier que... [Lire la suite]
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16 septembre 2019

Si la mort est certaine, sa raison diffère : François César Gilles Londiveau

Aujourd'hui encore, des quartiers entiers sont évacués après la découverte d'une bombe qui n'a pas explosé, depuis la dernière guerre. Aujourd'hui encore, des agriculteurs, des pêcheurs, trouvent des obus de la première guerre mondiale, plus d'un siècle après. Nous parlons toujours des mines antipersonnelles sur lesquelles les enfants perdent la vie, héritages du Vietnam ou des guerres plus récentes. Alors imaginez les dégâts que ces engins de mort ont pu provoquer au lendemain des guerres, lorsque les socs de charrue les... [Lire la suite]
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15 septembre 2019

Si la mort est certaine, sa raison diffère : Eugène Letaur

S'il est une chose qui différencie l'homme de l'animal, c'est le feu. L'homme utilise et maîtrise le feu. Enfin, la plupart du temps, car le feu est également un danger pour l'homme, aujourd'hui, comme autrefois. Mais si, aujourd'hui, les dangers du feu sont relativement limités, autrefois, ils étaient omniprésents : l'éclairage à la bougie ou à la lampe à pétrole dans des maisons à structure de bois, des fumeurs de pipe dormant dans grange à foin, des foyers constamment alimentés pour se réchauffer ou cuire les aliments. Le feu... [Lire la suite]
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14 septembre 2019

Si la mort est certaine, sa raison diffère : François Eugène Vaslin

L'eau, c'est la vie. Elle est essentielle à toute civilisation, qu'il s'agisse de s'abreuver ou de transporter des marchandises sur de longues distances, à moindre effort, de faire tourner les roues des moulins, d'irriguer les plantations, etc. L'eau est omniprésente dans la vie et, pour cela, elle est également régulièrement présente dans la mort. C'est la funeste mésaventure de François Eugène Vaslin. Né à Saint-Julien-sur-Cher, François Eugène Vaslin, domestique âgé de treize ans, vit à la Chapelle-Montmartin chez son... [Lire la suite]
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13 septembre 2019

Si la mort est certaine, sa raison diffère : Jean Victor Gohier

        Dans le panel des causes de mortalité, infantile mais également adulte, il y a les accidents liés à l'agriculture. C'est le triste sort qui est échu au petit Jean Victor Gohier. Jean Victor Gohier est décédé le jeudi 10 août 1865, à neuf heures du soir, à Lavardin, dans la demeure de ses parents, Jean Gohier et Marie Antoinette Vaudour, à l'âge de huit ans. Deuxième d'une fratrie de trois enfants, il était leur seul fils. Jean Victor Gohier était un petit garçon intrépide, curieux et peu... [Lire la suite]
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