16 juillet 2017

Nos ancêtres les monstres

Lorsque nous construisons nos arbres généalogiques, nous recherchons les actes de naissance, mariage et décès de nos ancêtres en priorité. Une fois ces cases remplies, si nous avons de la chance, du temps et des archives à proximité, nous étoffons les renseignements sur nos ancêtres tels que le patrimoine, l’environnement social, familial. Mais il est une chose que nous ne cherchons pas, car cela prendrait trop de temps, c’est l’environnement judiciaire de nos ancêtres. Nous savons pertinemment que, statistiquement, ils ont été... [Lire la suite]
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15 juillet 2017

Correspondance croisée - A la recherche d'Omer, suite

Si je ne tiens pas compte de l’époque et de son feuillet matricule, les cartes qu’Omer envoie à sa famille semblent de rapides cartes de voyage : Lyon, Belfort, Saint-Brieuc, Dijon, Paris. Mais si je mélange ces cartes aux dates de sa guerre, les choses n’ont plus le même aspect. A ses courriers je vais mélanger ceux de Désiré Favier. Je l’ai enfin trouvé. Désiré Raphaël Favier était le beau-frère d’Omer, époux de sa sœur, Augusta, mariés en 1911. Il était maréchal-ferrant et vivait à Villedieu. Il écrivait aussi à ses cousins... [Lire la suite]
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14 juillet 2017

A la recherche d'Omer

Dans un des lots de cartes postales anciennes que j’ai achetés, il y a plusieurs cartes écrites par Omer Aubert, en secteur militaire. J’ai regardé sur la base des morts pour la France et il n’y est pas. Ouf. Et je n’ai pas grand-chose pour l’identifier. Ces cartes sont succinctes. Elles vont de septembre 1912 à avril 1920 et elles sont toutes adressées à Frédéric, Paul, Gustave ou Marie Louise Barnouin, de Puymeras, dans le Vaucluse. En regardant de plus près le lot de cartes postales, je me rends compte que d’autres cartes sont... [Lire la suite]
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13 juillet 2017

N'oublions pas les revenants

Ils ont fait la guerre, la grande guerre.........et ils sont revenus, un peu esquintés, un peu bancales pour certains, physiquement marqués. Ils sont quatre-vingt-trois dans la ville de Vendôme, avec des pourcentages d'invalidité divers et variés. Les plus élevés sont de 100%. Ils sont cinq à avoir ce taux d'invalidité. Georges Cauquy, natif de Vienne-en-Val (45), pour tuberculose Charles Caumont, natif de Hennezel (88), pour bacillose pulmonaire Arthur Bellamy, de Villefranche-sur-Cher (41), pour amputation de la jambe et du... [Lire la suite]
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12 juillet 2017

Eugène ou Pierre ou Henry

Difficile de savoir comment il s'appelait. Le premier nom écrit sur le registre est Pierre Eugène (Eugène nom de famille). Mais Eugène a été barré et remplacé par Henry Elie Adolphe. Pierre n'a pas été barré. Lequel est le nom de famille ? Compliqué !! d'autant que c'est un enfant de l'hospice de Fontenay, en Vendée. J'ai regardé les tables décennales, et j'y ai trouvé beaucoup d'enfants illégitimes dont le nom de famille est Eugène, Pierre et Henry !!! Cela ne m'aide pas. Aucun n'a tous les prénoms cités !!! Le mien est né vers... [Lire la suite]
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11 juillet 2017

Les trains des morts

Lorsque vous vous rendez sur la ligne de front de la première guerre mondiale, vous ne pouvez qu'être interpellé par le nombre de cimetières militaires. Ces vastes étendues funèbres jalonnent le paysage comme autant de témoins de l'enfer vécu par les soldats. Mais ils ne sont pas tous là-bas. Beaucoup ont été rapatriés dans leur commune, pour être inhumés dans les caveaux de famille, ou les carrés militaires de leur ville. En chiffres, du côté français, la guerre a fait au moins 5 525 000 morts, 12 831 500... [Lire la suite]
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10 juillet 2017

Le présent est le passé de demain

Le présent est la passé de demain : la phrase semble un peu torturée mais elle est réelle. La période est propice aux rangements et au vidage de placard. Que garder, que jeter ? Au détour d'une boîte, je trouve des journaux, des revues, des années 50, 60. Aujourd'hui, c'est déjà le passé. Le papier est jauni, semble avoir perdu de son épaisseur. Pourquoi les avait-on gardé ? Parce qu'il s'agissait de revues sur le sport, des miroirs de l'époque. C'était le présent avec ses idoles de ce temps-là. Aujourd'hui, c'est le passé, et je... [Lire la suite]
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09 juillet 2017

Mes dimanches généalogiques : 1918, les mariés de Sanvic

Ma grand-tante Jeanne, a épousé un soldat de l’armée belge, en 1918, à Sanvic. Le jour-même, sa cousine épousait également un soldat de l’armée belge. Ce n’est pas anormal, sachant que le gouvernement belge s’était installé à Sainte-Adresse. Je me suis demandée, combien de soldats belges s’étaient mariés, cette année-là, à Sanvic. Et de fil en aiguille, je me suis demandée combien de soldats, s’étaient mariés, cette année-là, et ce qu’ils étaient devenus. Alors j’ai commencé à dépouiller l’année 1918. Cette année-là,... [Lire la suite]
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07 juillet 2017

24 heures à Paris

Adolphe Gustave Dubrac est grand pour son époque. Il mesure 1.73 m, il a les cheveux châtains, les yeux gris-bleus, le front avancé, le nez moyen, une bouche un peu grande et un menton à fossette dans un visage ovale. Je dis pour son époque, car il est né le 30 juin 1833, à Blois, Loir-et-Cher. C'est le fils de Jean Baptiste Michel Dubrac et Anne Marguerite Bourdonneau, de Blois. Son père est cabaretier. Adolphe a envie d'aventures que Blois ne peut pas lui offrir, alors il s'engage comme remplaçant, le 30 novembre 1854. Il... [Lire la suite]
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07 juillet 2017

Le nombre de corps

La guerre de 1870 a sévi dans le Loir-et-Cher. Beaucoup de soldats sont morts lors des combats ou des suites de leurs blessures. Certains ont été identifiés, d'autres non. Lorsque les combats ont cessés, même pour quelques heures, les corps des soldats tués au combat ont été ensevelis sur place, au mieux dans les cimetières, au pire dans des fosses sur le champ de bataille. Il n'y a pas toujours de noms accolés à ces tombes. Il n'y a parfois qu'un nombre, le nombre de corps qui y gisent. La préfecture souhaitant recenser ces lieux... [Lire la suite]