04 mai 2017

Un médecin stéphanois dans l'enfer de la guerre

Petit tour vers la guerre de 1870 en Région Centre. Je viens de trouver, grâce à Gallica, un nouveau témoignage (nouveau, tout est relatif puisqu'il date de 1871), sur les combats de l'armée de la Loire. C'est le docteur Janicot, aide-major de l'ambulance de marche de Saint-Etienne, qui raconte "sa" guerre, et il ne manque pas d'humour dans son récit "Trois mois d'ambulance aux armées de la Loire et de l'Est". Il apporte également des précisions très chirurgicales sur les évènements. Tous les écrits de l'époque racontent le froid... [Lire la suite]
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11 avril 2017

Attention aux femmes

Lorsqu'une guerre éclate, la dernière personne à laquelle on pense, c'est la femme. Et pourtant !! Une fois les hommes partis, elle reste seule avec la charge de travail, les enfants, la peur et l'attente. On ne leur demande pas leur avis. Elles n'ont pas leur mot à dire. Elles ne sont même pas majeures aux yeux de la loi. Certaines ont voulu changer la donne, à Lyon, en août 1870. Quarante à cinquante femmes de soldats rappelés pénètrent avec leur mari, dans l'intérieur de la gare, au départ de la réserve, à Tarare. Elles veulent... [Lire la suite]
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28 février 2017

Challenge Upro-G : la garde mobile dans la guerre de 1870 - les hommes derrière les chiffres

Oui, je sais, nous sommes le dernier jour du mois et je n'ai pas encore fait le challenge Upro-G. Le comble puisque c'est moi qui ait choisi le sujet !!! Mais voilà, j'arrive. De quoi vais-je bien vous parler ? Pas d'histoire particulière aujourd'hui sur cette guerre, préambule à 14-18. Non, je vais vous parler statistiques. J'ai déjà abordé le cas des mobiles (les moblots) : pratiquement pas entraînés, mal équipés, mal dirigés et expédiés au front, comme l'armée de ligne. Pour bien comprendre ce qu'est un mobile, j'ai choisi... [Lire la suite]
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14 février 2017

Valentin Vallantin

Nous sommes le 14 février, le jour de la Saint-Valentin et trouver un Valentin Vallantin ce jour-là, c'est un signe non ? Bon, je triche un peu, car en réalité, il s'appelle Georges Valentin Vallantin. Il est né le 20 décembre 1846 à Joigny, dans l'Yonne. Pourquoi je suis tombée sur lui ? Tout simplement parce que mon Valentin est sergent au 17e régiment de chasseurs à pied. Le 19 janvier 1871, il participe, avec son régiment, à la bataille de Saint-Quentin, dernier rempart avant que Paris ne tombe. Ce jour-là, l'armée française... [Lire la suite]
13 janvier 2017

Plaisanterie dangereuse

Le 11 novembre 1870, dix heures du soir, Rémi Fromet, vingt-deux ans, est de faction au poste de Vineuil, Loir-et-Cher lorsqu'une patrouille des Pavés se présente au corps de garde. Ils viennent chercher le mot d'ordre au poste du bourg et après une courte conversation, ils repartent vers le poste des Pavés. Cette patrouille est composée d'Henri Amiot et Raymond Gault. Ils sont à une quinzaine de mètre de Rémi lorsque celui-ci, en plaisantant, les met en joue avec son fusil et tire. Il croyait son arme déchargée. Les deux gardes... [Lire la suite]
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25 octobre 2016

Une casquette et une touffe de cheveux en moins

Louis Dahuron est sabotier au village de l'Essert, à la Ville-aux-clercs, dans le Loir-et-Cher. Il a vingt-sept ans, le vingt-trois octobre 1870. C'est la guerre et son atelier de sabotier sert de corps de garde pour le poste de défense du village par la garde nationale. Il est d'ailleurs de garde ce soir-là et il part en patrouille, à neuf heures du soir, avec deux autres gardes dont Louis Binois, vingt-neuf ans. Il est minuit lorsqu’ils reviennent et à l'approche du poste de garde, une sentinelle leur crie "halte" à quoi Louis... [Lire la suite]
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15 septembre 2016

Les archives perdues d'Areines

Le vendômois a durement souffert durant la guerre de 1870. Les combats et l'occupation prussienne ont fait de nombreux dégâts dans les maisons, les cultures et ..............................les archives. La petite commune d'Areines, près de Vendôme en Loir et Cher, en a été la victime désabusée. Si les contributions réclamées par les allemands au maire ne s'élèvent qu'à dix francs, les contributions imposées au maire pour chandelles et huile à brûler à sept francs et qu'aucun impôt n'a été perçu par eux, les réquisitions de toute... [Lire la suite]
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30 juin 2016

Z comme Zouaves - le 3e zouaves à Beaune-la-Rolande

Et pour finir ce challenge, la lettre Z et le 3e zouaves à Beaune-la-Rolande. Les combats de Beaune-la-Rolande (Loiret) commencent dès 8 heures du matin, le 28 novembre 1870. Les prussiens ont transformé le bourg en camp retranché et crénelé les maisons d’où ils mitraillent à bout portant les soldats français dont le 3e zouave. Les français réussissent néanmoins à entrer dans le village et le combat devient un corps à corps. Mais cette bataille est déjà perdue et les français battent en retraite et abandonnent aux mains de l’ennemi... [Lire la suite]
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29 juin 2016

Y comme Yvon, Jean-Baptiste Yvon

Jean Baptiste Yvon naît le 26 janvier 1834 à Châlon-sur-Saône (Saône et Loire) au 25 rue des Minimes, fils de Pierre Joseph Philibert Yvon, propriétaire et Françoise Bataillard. S’ils vivent à Châlon-sur-Saône, ils ont une maison à Beaumont-sur-Grosne où décède Pierre Joseph, le 15 juillet 1849 à soixante ans. Jean Baptiste a alors quinze ans. Il a vingt ans lorsqu’il part, engagé volontaire, le 9 novembre 1854, pour le 7e régiment de cuirassiers. Il intègre cinq jours plus tard l’école spéciale militaire où il reste près de deux... [Lire la suite]
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28 juin 2016

X comme "je ne sais pas"

Souvent la signification du X est « je ne sais pas ». Nos ancêtres qui apposaient leur marque en X sous les actes indiquaient ainsi non seulement leur présence mais également « je ne sais pas signer ». Les enfants que l’on qualifie de né sous X portent aussi cette signification : « je suis né mais je ne sais pas qui sont mes parents ». Et en 1870 ? Que veut dire ce X que l’on appose sur les morts ? « Je ne sais pas qui est ce mort ». X pour inconnu que plus tard... [Lire la suite]
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