recenser, trouver, identifier, suivre à la trace les hommes et les évènements de cette guerre
14 février 2017

Valentin Vallantin

Nous sommes le 14 février, le jour de la Saint-Valentin et trouver un Valentin Vallantin ce jour-là, c'est un signe non ? Bon, je triche un peu, car en réalité, il s'appelle Georges Valentin Vallantin. Il est né le 20 décembre 1846 à Joigny, dans l'Yonne. Pourquoi je suis tombée sur lui ? Tout simplement parce que mon Valentin est sergent au 17e régiment de chasseurs à pied. Le 19 janvier 1871, il participe, avec son régiment, à la bataille de Saint-Quentin, dernier rempart avant que Paris ne tombe. Ce jour-là, l'armée française... [Lire la suite]

13 janvier 2017

Plaisanterie dangereuse

Le 11 novembre 1870, dix heures du soir, Rémi Fromet, vingt-deux ans, est de faction au poste de Vineuil, Loir-et-Cher lorsqu'une patrouille des Pavés se présente au corps de garde. Ils viennent chercher le mot d'ordre au poste du bourg et après une courte conversation, ils repartent vers le poste des Pavés. Cette patrouille est composée d'Henri Amiot et Raymond Gault. Ils sont à une quinzaine de mètre de Rémi lorsque celui-ci, en plaisantant, les met en joue avec son fusil et tire. Il croyait son arme déchargée. Les deux gardes... [Lire la suite]
Posté par plumesquale à 05:44 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,
25 octobre 2016

Une casquette et une touffe de cheveux en moins

Louis Dahuron est sabotier au village de l'Essert, à la Ville-aux-clercs, dans le Loir-et-Cher. Il a vingt-sept ans, le vingt-trois octobre 1870. C'est la guerre et son atelier de sabotier sert de corps de garde pour le poste de défense du village par la garde nationale. Il est d'ailleurs de garde ce soir-là et il part en patrouille, à neuf heures du soir, avec deux autres gardes dont Louis Binois, vingt-neuf ans. Il est minuit lorsqu’ils reviennent et à l'approche du poste de garde, une sentinelle leur crie "halte" à quoi Louis... [Lire la suite]
Posté par plumesquale à 19:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
15 septembre 2016

Les archives perdues d'Areines

Le vendômois a durement souffert durant la guerre de 1870. Les combats et l'occupation prussienne ont fait de nombreux dégâts dans les maisons, les cultures et ..............................les archives. La petite commune d'Areines, près de Vendôme en Loir et Cher, en a été la victime désabusée. Si les contributions réclamées par les allemands au maire ne s'élèvent qu'à dix francs, les contributions imposées au maire pour chandelles et huile à brûler à sept francs et qu'aucun impôt n'a été perçu par eux, les réquisitions de toute... [Lire la suite]
Posté par plumesquale à 19:58 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
30 juin 2016

Z comme Zouaves - le 3e zouaves à Beaune-la-Rolande

Et pour finir ce challenge, la lettre Z et le 3e zouaves à Beaune-la-Rolande. Les combats de Beaune-la-Rolande (Loiret) commencent dès 8 heures du matin, le 28 novembre 1870. Les prussiens ont transformé le bourg en camp retranché et crénelé les maisons d’où ils mitraillent à bout portant les soldats français dont le 3e zouave. Les français réussissent néanmoins à entrer dans le village et le combat devient un corps à corps. Mais cette bataille est déjà perdue et les français battent en retraite et abandonnent aux mains de l’ennemi... [Lire la suite]
Posté par plumesquale à 05:23 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
29 juin 2016

Y comme Yvon, Jean-Baptiste Yvon

Jean Baptiste Yvon naît le 26 janvier 1834 à Châlon-sur-Saône (Saône et Loire) au 25 rue des Minimes, fils de Pierre Joseph Philibert Yvon, propriétaire et Françoise Bataillard. S’ils vivent à Châlon-sur-Saône, ils ont une maison à Beaumont-sur-Grosne où décède Pierre Joseph, le 15 juillet 1849 à soixante ans. Jean Baptiste a alors quinze ans. Il a vingt ans lorsqu’il part, engagé volontaire, le 9 novembre 1854, pour le 7e régiment de cuirassiers. Il intègre cinq jours plus tard l’école spéciale militaire où il reste près de deux... [Lire la suite]
Posté par plumesquale à 04:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

28 juin 2016

X comme "je ne sais pas"

Souvent la signification du X est « je ne sais pas ». Nos ancêtres qui apposaient leur marque en X sous les actes indiquaient ainsi non seulement leur présence mais également « je ne sais pas signer ». Les enfants que l’on qualifie de né sous X portent aussi cette signification : « je suis né mais je ne sais pas qui sont mes parents ». Et en 1870 ? Que veut dire ce X que l’on appose sur les morts ? « Je ne sais pas qui est ce mort ». X pour inconnu que plus tard... [Lire la suite]
Posté par plumesquale à 05:54 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , ,
27 juin 2016

W comme Woerth – la bataille de Woerth

Le 4 août 1870, les troupes françaises sont occupées à préparer le repas et à bivouaquer à Wissembourg lorsque, vers huit heures et demie du matin, une batterie bavaroise ouvre le feu. Les forces allemandes sont bien supérieures. Les français se battent à un contre six. La guerre a commencé, mal commencé. Après trois heures de combat, les pertes françaises s’élèvent à 2 092 hommes (1 200 tués et blessés et 892 disparus). Le 6, à sept heures du matin, ce sont les combats de Froeschwiller qui s’engagent et les pertes... [Lire la suite]
25 juin 2016

V comme Vétéran

La carte d’ancien combattant a été créée en 1926. Elle est attribuée, je cite « par un service départemental de l'ONAC à tout ancien combattant qui justifie de 120 jours de présence dans une unité militaire reconnue comme combattante par le ministère de la Défense ou de présence dans une unité ayant connu au moins neuf actions de feu, ou de blessures ou maladies reçues dans le service, si l'unité est reconnue comme combattante, ou de blessures reconnues comme blessures de guerre par le ministère de la Défense ou d'une détention... [Lire la suite]
Posté par plumesquale à 00:27 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
24 juin 2016

U comme Ulm

La ville d’Ulm, chef-lieu du cercle du Danube, est une forteresse de la Confédération germanique. Elle et bâtie sur la rive gauche et Neu-Ulm sur la rive droite. En 1870, 10 000 soldats français entrent dans la ville……………….. prisonniers et 2 000 arrivent à Neu-Ulm. Grande Ils sont internés dans les forts et les casemates mais leur nombre augmentant, on les place dans des baraques en bois construites pour l’occasion. Le pire est constitué des casemates, sur un ou deux niveaux sous terre, quasi sans lumière, qui vont... [Lire la suite]