14 mars 2008

Le coeur de son frère

Saint Jean Froidmentel, le 23 février 1871, deux hommes de la commune, Etienne Duru, meunier et Hippolyte Barreault, farinier, font à la mairie la déclaration suivante : le 16 novembre 1870, vers le soir, un franc-tireur de la Dordogne, âgé de 25 à 30 ans, a été tué, près de la Cabonnière, sur la commune de Morée, par une balle qui l'a frappée au coeur, tirée par les prussiens.Ses camarades l'ont porté jusqu'au champ, près du moulin de Vernouillet, où ils demeurent et l'y ont inhumé après que son frère lui ait fait extraire le cœur... [Lire la suite]
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04 mars 2008

Porté disparu

De nombreux soldats ont été portés disparus durant la guerre de 1870. Morts et enterrés sans nom. Il y a autant de soldats portés disparus qu'il y a de soldats inconnus inhumés dans les communes de France. Mais parfois, on retrouve certains portés disparus. Louis Paul Leroi, né à Mazangé le 14 janvier 1845, soldat au 73e régiment de ligne, a été engagé dans les premiers évènements de la campagne de France. Il est entré à l'ambulance de la première division du quatrième corps de l'armée du Rhin, le 16 août 1870. Et depuis,... [Lire la suite]
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14 février 2008

4 000 français luttèrent contre 25 000 prussiens

Dans la commune d'Azé, dans le Loir et Cher, 45 soldats français ont été tués au combat.Le 31 décembre 1870, Bayol, un garde mobile du Lot et trois soldats qui ne purent être identifiés, ont été les premiers inhumés dans ce cimetière.Les nommés Pilot et Boule, victimes du même combat, ont été enterrés directement sur le champ de bataille, au hameau de la Papetière.Victime du même combat, le lieutenant Rohaut a été inhumé séparément, dans le cimetière, où sa famille lui a fait élever un monument funéraire.Le six janvier 1871, sur le... [Lire la suite]
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31 janvier 2008

Annulé car contraire à la vérité

Le 29 octobre 1870, l'acte de décès de Jean Gohier a été dressé, à la mairie de Vendôme, dans le Loir et Cher. Agé de 25 ans, il était garde mobile premier bataillon 3e compagnie des Mobiles de la Mayenne. Comme beaucoup de ses compagnons d'arme, il est venu dans le Loir et Cher combattre les Prussien et il y est décédé............................. quoique Le 23 février 1876, un jugement du tribunal sur requête, annule l'acte de décès !!!! Pourquoi ? Tout simplement parce que Jean Gohier n'est pas mort !!! Au lieu de sortir... [Lire la suite]
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