Question Challenge, celui auquel je m’attelle maintenant est double : c’est encore un #Projet52 et celui-ci est anglais. Comment dire ? Mon anglais est quelque peu fatigué, et je vais devoir opter pour le traducteur automatique. Je m’excuse, par avance, auprès des éventuels lecteurs de la langue de Shakespeare pour cet outrage à leur belle langue (La version anglaises est à la suite de la version française)

Mais c’est un Challenge généalogique ; difficile d’y résister.

La première semaine, cette semaine, le thème est : foundation.

Est-ce un faux ami ? Ou bien signifie-t-il la même chose en français ? Heureusement que j’ai conservé mon bon vieux dictionnaire !!!

Foundation : fondation, création – institution – fondement, base – fond de teint pour le maquillage et fondations pour un immeuble.

Je n’ai plus qu’à choisir, dans la liste et rechercher, en généalogie, comment développer le sujet ou trouver une photo, ou les deux.

Je vais opter pour fondation, création.

Qu’est-ce qui est à l’origine d’un arbre généalogique ?

La naissance. Sans naissance pas de généalogie.

Il faut naître pour être sur un arbre généalogique et il faut donner naissance pour qu’il perdure.

La naissance est à l’origine de toute chose, encore plus en généalogie.

L’acte qui prouve la naissance est aussi celui qui prouve la filiation et donc, la place sur l’arbre généalogique.

La naissance est l’élément fondateur de la généalogie, et sa preuve est bien souvent un casse-tête pour le chercheur.

Les XXIe, XXe et XIXe siècles sont relativement faciles à étudier, en termes de naissance et de filiation.

Passé la Révolution française, cette recherche peut devenir un casse-tête, surtout à mesure que l’on remonte des siècles de registres pour atteindre le XVIIe siècle.

Pauvres curés, parfois peu lettrés, qui devaient économiser et le papier, et l’encre, pour leurs registres paroissiaux. L’héritage qu’ils nous ont laissé, est ponctué d’imprécisions et de lacunes.

Plus nous remontons l’échelle du temps, moins les renseignements sont précis. Les femmes perdent leur identité pour ne garder qu’un prénom, puis finissent par disparaître. Seul l’homme EST, alors que sans la Femme !!

Si je regarde mon arbre, les naissances, ou plutôt les baptêmes le plus ancien porteur du même nom que moi a été baptisé le 16 mai 1653, aux Loges, en Seine-Maritime. Il s’appelait Nicolas Le Sene, fils de Nicolas et de Anne Lecoeur.

Son acte de baptême n’est même pas complet, le curé ayant omis la marraine et sa propre signature.

Suis-je certaine de la filiation ? Non, car il n’y a plus de mariage filiatif : même paroisse, même nom, probablement même personne, avec la marge d’erreur qui va avec.

Il est étrange de penser que sans cet acte de baptême, ou plutôt sans la naissance qui a donné lieu à ce baptême, aujourd’hui, je ne serais pas là.

En fait, sans des milliers de naissances, je ne serais pas là. Toutes ces naissances sont les fondations de mon arbre généalogique, les fondations de mon existence.

 

Les Loges 1653 N Le Sene Nicolas

Question Challenge, the one I am working on now is twofold: it is still a #Projet52 and this one is English. How to say? My English is somewhat tired, and I'm going to have to opt for the automatic translator. I apologize, in advance, to the possible readers of shakespeare's language for this outrage to their beautiful language.

But it is a Genealogical Challenge; hard to resist.

The first week, this week, the theme is: foundation.

Is he a false friend? Or does it mean the same thing in French? Luckily I kept my good old dictionary !!!

Foundation: foundation, creation – institution – foundation, base – foundation for makeup and foundations for a building.

I just have to choose, from the list and search, in genealogy, how to develop the subject or find a photo, or both.

I will opt for foundation, creation.

What is the origin of a family tree?

Birth. Without birth no genealogy.

You have to be born to be on a family tree and you have to give birth for it to last.

Birth is at the origin of everything, even more so in genealogy.

The act that proves birth is also the one that proves filiation and therefore, places it on the family tree.

Birth is the founding element of genealogy, and its proof is often a headache for the researcher.

The twenty-first, twentieth and nineteenth centuries are relatively easy to study, in terms of birth and filiation.

Before the French Revolution, this research can become a headache, especially as we go back centuries of registers to reach the seventeenth century.

Poor parish priests, sometimes not very literate, who had to save both paper and ink for their parish registers. The legacy they left us is punctuated by inaccuracies and shortcomings.

The higher the time scale, the less accurate the information. Women lose their identity to keep only one name, then eventually disappear. Only the man IS, while without the Woman!!

If I look at my tree, the births, or rather the baptisms the oldest bearer of the same name as me was baptized on May 16, 1653, in Les Loges, in Seine-Maritime. His name was Nicolas Le Sene, son of Nicolas and Anne Lecoeur.

His baptismal certificate is not even complete, the parish priest having omitted the godmother and his own signature.

Am I sure of the filiation? No, because there is no longer a filiative marriage: same parish, same name, probably same person, with the margin of error that goes with it.

It is strange to think that without this baptismal certificate, or rather without the birth that gave rise to this baptism, today, I would not be here.

In fact, without thousands of births, I wouldn't be here. All these births are the foundations of my family tree, the foundations of my existence.