metiers

Non, il ne s'agit pas de parler des métiers de mes ancêtres, mais de mes ancêtres portant des noms de métier.

Il y a les classiques évidents : Boucher, chambrier (valet de chambre), chambelland, Chartier, Le Boulanger, Le Bouvier, Lecarpentier, Leclerc, Lefoulon, Lemarchand, Leprevost, Letailleux, Pelletier (celui qui vend les fourrures)

Il y a ceux que pour lesquels je me dis : évidemment, mais après avoir trouvé la définition : Lemière (médecin), Quellier (cueilleur (voire même collecteur d'impôts)), Lemonnier (monnayeur), Boulier (fabricant de boules ou tenancier d'un jeu de boules)

Il y a les métiers de l'eau et de la mer : Barquier, batelier, Crosnier, pêcheur de trous d'eau, Harang, marchand de harengs, Leberquier, batelier,

Il y a ceux auxquels je n'aurais jamais pensé : Beuriot (marchand ou fabricant de beurre), Caillot (fabricant de chaises), Fouache, celui qui fait et vend les fouasses (galettes cuites sous la cendre), Chevillard (marchand ou fabricant de chevilles), Coutelette (marchand de couteau), Lefevre (forgeron).

Il y a les nom de métier lié au patois local, breton pour ne pas le nommer : Barazer, vient de Barazher, celui qui fait des barattes, tonnelier. Le Clech est le sonneur de cloche. Le Goff est le forgeron. Le Louarn est le chasseur de renards.

Ces métiers, mes ancêtres les exerçaient lorsqu'un nom leur a été attribué, à une époque dont les registres paroissiaux ne nous sont pas parvenus.

Evidemment, avec le dictionnaire de Marie-Thérèse Morlet, la recherche est facile.

Cela m'ouvre la porte pour un autre article : les défauts de mes ancêtres, à travers leur nom de famille. Pour un autre dimanche.