jumeaux

Je me promène en Mayenne (by net) lorsque je me demande quelle descendance a eu mon ancêtre François Gontier, celui qui a perdu son bois !!!

Je ne pars pas de lui, je décide de procéder par génération en remontant jusqu'à lui et en redescendant à chaque fois. En clair, je suis partie de mon arrière-arrière-grand-père, Michel Adolphe et j'ai fait sa descendance. Puis celle du père de Michel Adolphe, puis celle du père et ainsi de suite.

Pour Michel Adolphe, c'est simple. Il a eu quatre enfants, deux sont morts en bas-âge et deux ont atteint l'âge adulte. Mon arrière-grand-père dont je connais parfaitement la descendance et une fille, Mélanie Honorine, qui, veuve jeune, ne semble avoir eu qu'un fils.

Hop, génération du dessus pour faire la descendance de la fratrie de Michel Adolphe. Il s'agit des enfants de René Gontier et Thérèse Crosnier. Ils n'ont eu que quatre enfants, quatre garçons, dont deux sont morts en bas-âge, Michel Adolphe déjà cité et René, décédé célibataire. D'ailleurs, pour la petite histoire, il est décédé le 15 août 1901 mais le maire n'a déclaré son décès que le 24 septembre !!! sans explication et en toute illégalité. Le maire dit bien avoir constaté le décès !! Va falloir creuser le sujet.

Hop, génération précédente, celle de René Gontier et Renée Houppe et la fratrie de René vu précédemment. Encore quatre enfants (décidément, c'est le chiffre magique de la famille... pour l'instant) : deux filles, deux garçons. A priori, pas de décès en bas-âge mais je n'en suis que là. J'ai la descendance de René, né en 1801, et je m'attache à chercher celle de Michel Marin, né en 1804 et marié à Marie Taupin. Et ils ont eu........ quatre enfants, trois filles et un garçon.

J'attaque l'aînée, Marie Virginie, mariée avec Louis Chorrin dont elle a sept enfants (ouf, la malédiction du quatre n'a pas frappé) : trois filles et quatre garçons. L'aîné, Louis Michel Chorrin, s'est marié avec Adélaïde Beucher et là, j'hallucine. Premier accouchement en 1889 : Adélaïde et Louis, deuxième accouchement en 1891, Victor et Augustine, troisième accouchement en 1893, Florestina et Eugène !!! trois paires de jumeaux à la file dont un seul enfant, Augustine, décède en bas âge. Pour les autres, deux atteignent les années 70 et un les années 60. Pour deux des filles, je n'ai pas encore trouvé, mais je n'ai pas fini.

Trois paires de jumeaux pour les trois premières naissances, je n'avais pas encore vu cela. Après, les choses sont rentrées dans l'ordre et les cinq suivants sont nés tout seul.

On verra en descendant si la gemellité est héréditaire mais une chose est sûre, nos familles nous réservent toujours des surprises.