femme

Les femmes ont toujours eu un statut à part pour la loi française, la loi des hommes. Et certaines de ces lois défient la logique.

Saviez-vous qu'une femme célibataire qui met au monde un enfant, n'est pas sa mère, aux yeux de la loi, même si elle est nommée avec précision dans l'acte de naissance ? Elle ne le devient que si elle le reconnaît.

Saviez-vous qu'une femme française qui épouse un étranger, perd sa nationalité française ?

Saviez-vous qu'en cas de décès de ce mari étranger, elle doit faire une demande de "naturalisation" pour retrouver son statut de française ?

Saviez-vous qu'une femme devient le tuteur naturel de ses enfants mineurs au décès de son mari ? Mais qu'elle perd cette tutelle si elle se remarie ?

Saviez-vous qu'un enfant né d'une femme mariée est systématiquement attribué au mari, même s'il est porté disparu depuis dix ans, même s'il est interné en hôpital psychiatrique ou en prison ?

Saviez-vous que, pour pouvoir porter le nom de son vrai père, un enfant adultérin (mère mariée) doit être né de mère inconnue ?

Tout cela était vrai au XIXe et début du XXe. Petit à petit, les lois ont rectifié ces "erreurs" et accordé plus de droits aux femmes.

Mais je reconnais que ces lois injustes, nous ont donné des documents à consulter aux archives riches en histoires familiales.