Villetrun

Petit tour aux archives aujourd'hui pour la suite des recherches.

J'ai demandé la déclaration de succession n°2 de Pierre Adam .............. pour rien, il ne s'agissait que d'un oubli de quelques francs en quatre lignes. Je chercherai d'autres sources pour Pierre et je retourne sur l'ascendance de sa femme, Marie Madeleine.

J'en étais restée à une liste d'actes notariés dont le plus prometteur était l'inventaire après décès de sa grand-mère, Marguerite Neilz.

Son deuxième mari, Michel Grain, liquide la communauté et nous offre sur un plateau plusieurs renseignements intéressants :

  • premier mari de Marguerite Neilz, Charles Adam, le grand-père de Marie Madeleine
  • un contrat de mariage entre Michel Grain et Marguerite Neilz en date du 18 juin 1782 devant Buffereau (ça y est, on en passé dans l'ancien régime)
  • un testament de Madeleine Neilz reçu par maître Morin le 31 mars 1806
  • Jean Adam (père de Marie Madeleine) est le fils unique du couple Charles Adam-Madeleine Neilz
  • Décès de Madeleine Neilz, le 21 avril 1825 à Villetrun
  • Jean Adam fils vit aux petites Rochettes, commune de Saint-Ouen
  • Inventaire après le décès de Charles Adam dressé le 18 juin 1782 par Buffereau
  • liquidation mobilière de la succession de Charles Adam, du 18 février 1807 par Buffereau
  • Vente le 3 novembre 1792 devant Mereaux, d'une grange et un jardin à Saint-Ouen appartenant à Madeleine Neilz
  • Vente le 25 octobre 1789 devant Deschamps, de terres à Saint-Ouen appartenant à Madeleine Neilz
  • Vente le 30 septembre 1790 devant Deschamps, de terres à Saint-Ouen appartenant à Madeleine Neilz
  • Vente le 26 janvier 1793 devant Buffereau, de terres de terres à Saint-Ouen appartenant à Madeleine Neilz

C'est plutôt pas mal !!! je devrais progresser encore avec les origines de propriété.

En farfouillant dans la liasse, j'ai aussi trouvé à la date du 17 juillet 1825, une vente que Jean Adam fait à son beau-père, de tous les biens mobiliers indivis entre eux et la vente des autres biens mobiliers le même jour.

L'arbre continue sa construction sans les mains.