11 novembre 2009
A la mémoire de nos morts
Ils ont marqué l'imaginaire et la mémoire aussi.
Il y eut les
grognards de napoléon.......................il y eut la
Crimée..............il y eut les
mobiles.................................il y eut les poilus.
En
ce 11 novembre, nous honorons la mémoire des
derniers........................ mais jamais nous n'honorons la mémoire
des autres
Alors aujourd'hui, je vais penser aussi à eux.
Etienne Couffrant avait 32 ans lorsqu'il mourut à Danzig, le 20 avril 1809. Voltigeur au 105e régiment d'infanterie de Ligneil, il est décédé de la vérole et son décès ne fut signalé dans sa mairie d'origine que le 30 décembre 1811
André
Belton est grenadier au 19e régiment d'infanterie lorsqu'il meurt
étouffé par des terres déplacées par suite de l'explosion d'une mine
russe à la tranchée devant Sébastopol le 25 avril 1855
Le
huit décembre 1870, à Mulsans, un jeune homme se disant malade est
entré à la ferme de la Fordiere portant l'uniforme de garde mobile, il
demande à passer la nuit ne pouvant plus rester dans la voiture
d'ambulance qui le conduisait à Blois.
Le lendemain matin il a été trouvé mort dans son lit. On a constaté qu'il avait été blessé par
une balle restée encore à l'intérieur du corps.
Son acte de décès porte la mention : Inconnu
Isidore Albert Alleron est décédé le 15 mai 1918 après la chute de son avion. Il bénéficie de la mention spéciale "Mort pour la France". Mais avant cette fin tragique, il aura traversé toute la guerre, incorporé le 4 septembre 1914, à 20 ans

Voilà, quatre morts parmi des millions : alors ne les oublions pas ![]()
03 novembre 2009
généalogistes professionnels et internet
Il n'y a pas très longtemps, un spécialiste nous a prévenu : le train d'internet a quitté la gare et ceux qui ne sont pas à bord ne pourront pas rattraper leur retard.
Il prêchait une convaincue : il y a longtemps que j'apprends à mes élèves l'importance de la communication via le net et de l'indépendance qu'il faut avoir sur le sujet. Ne jamais dépendre de qui que ce soit pour gérer cette communication.
Mais quand je surfe sur la toile à la recherche de mes collègues, le constat est terrible :
- beaucoup ne sont toujours pas présents sur le net.
- certains sont présents, mais à contre pub : sites non mis à jours, pas de nom de domaine, liens invalides... un essai non transformé.....
- Quand à ceux qui font des efforts, ces derniers sont largement insuffisants : pas d'individualisation ou très peu. Ils sont tous quasi identiques les uns aux autres, avec comme simple différence, le thème de fond du site.
Et même si certains sortent du lot avec un site magnifique, visuel esthétique, renseignements précis, produits mis en valeur......................... on ne les trouve pas parce qu'ils ne sont pas du tout référencés !!!!!
Quid de leurs métatags et mots clés ?
Le constat est terrible : au XXIe siècle, le train internet de la généalogie est sorti de la gare et a pris sa vitesse de croisière, pendant que les généalogistes professionnels sont restés sur le quai ou bien essayent de rallier la gare suivante en bus sans jamais rattraper le train.